MERCREDI 1 JUILLET 15H55 :
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L'été bas son plein, le soleil est agressif et refuse de me laissé sortir. Un coup de téléphone résonne, le nom ne me donne pas envie de répondre, mais je le fait – à contre c½ur – qu'une sorcière.
- Oui ?
- On sors toujours ce soir ?
- Bien sûr.
- Tu n'es pas enthousiasme dis-donc.
- Si, c'est à l'intérieur. Viens à la maison à 18h30.
- A tout à l'heure ma Belle.
- Oui.
Ma belle-mère Jessica me regarde et me sourie, sourire que je lui rends gentiment. Je soupire tout de même et m'affale dans le canapé aux côtés de mon – demi – frère. Je n'ai jamais appréciée employer le mot demi-frère, certes nous sommes une famille recomposée mais Gustav m'a aidé plus que n'importe qui, et je suis énormément heureuse du divorce de mes parents. Ma – demie – s½ur arrive avec son copain, mains entrelacés, corps serrés, amour partagé... Bonne chance Franziska. Elle me dépose un léger bisous sur la joue, je lui sourie et me lève pour commencée à me préparée, il est tout juste 16h30, mais je suis une fille, la salle de bain est un endroit pour y passer un temps énorme. Pleins ce reconnaîtrons dans ce récit, je pense. Mon frère me suit, non je ne suis pas pudique envers lui et lui envers moi. (
Play)
Gustav – Toujours avec Georg d'après ce que je vois...
Ely – Hm hm...
Gustav – Fais attention, j'y tiens.
Ely – Qu'est-ce que tu veux dire par là ?
Evitant son regard, je commençait à me déshabillée. Ne me regarde pas comme-ça, avec ce regard pleins de dégoût, de pitié, c'était son regard quand je faisait des erreurs. Oui ! J'en fais, oui je suis en train de faire un mal énorme à quelqu'un, je le sais... Je rentrais peut à peut dans l'eau chaude de la baignoire qui m'attendais depuis un bon dix minutes.
Gustav – Tu sais, de quoi je veux parlé. Je te connais assez bien Ely.
Ely – Je... je sais que tu t'en fais pour Georg, mais je gère.
Gustav – C'est mon meilleur ami, et sa me tue ce que tu es en train de lui faire Ely !
Moi aussi, moi aussi sa me tue Gustav... Ne me redis pas ça, je sais que c'est ton meilleur pote, que tu y tiens comme on tiens à son gâteau au chocolat qu'on attends de mangée en faisant ces vingt pompes. Je le sais tout ça. Je t'assure, je l'aime – au fond, très au fond – ce ne sont pas des sentiments très distingués, mais ils sont tous de même là, un petit peut. Après dix minutes d'un silence du plus profond Gustav me chuchote presque inaudible mais croyez-moi, ça je les entendus.
Gustav – Il ne serait pas fier de Toi Ely, de ce que tu fais subir à Georg...
Mes mains se crispent, mon c½ur ratte un battement, mon sang se fait plus rapide... Stupide ! Il me reste, comme un autocollant restait trop longtemps accroché à un cahier. Il me reste. Mon c½ur en à pris un coup, un énorme. Après tout, ce n'était qu'un amour de deux semaines, mais c'était une évidence. Une évidence de dire que nos prénoms ne s'écrivait pas l'un sans l'autre.
Une évidence... Ely – Je sais... Mais il n'est pas là. (
Pause)
JEUDI 2 JUILLET 01H30 :
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L'alcool ingurgité par mon – amoureux – est d'une dose trop importante pour qu'il continue et il n'est « que » 01h30, je soupire des conneries qu'il me raconte. Des filles qu'il drague. Des coups qu'il frappe. Georg ne sait rien de ma vie, ou alors ce n'est que des mensonges, cet homme ne me connaît pas. Il ne connaît rien. Ni la souffrance que j'ai pût subir, ni le bonheur que j'ai vécu. Mon visage est impassible, comme il le disait souvent. Je ne supporte pas l'alcool. Les souvenirs reviennent quand je bois, cela me fait pensée à ma mère.
Georg – Viens ma Chérie, on va dansés.
Ely – J'ai pas envie.
Georg – T'es pas... t'es pas marrante. ( mine de pleurer )
Ely – J'en ai marre que tu boive comme-ça !
Margaux – Tu le connais.
Ely – Que de trop. ( soupirant ) Georg, tu ne veux pas qu'on rentre ?
Georg – Si, on va faire des trucks cochons !! ( riant )
Ely – Vue ton état, c'est dans tes rêves.
Margaux – On rentre aussi. Georg, je dit à maman que tu es chez Ely.
Ely – ( bise à Margaux et son ami ) A plus ma Jolie. ( souriant ) Georg, on y va.
JEUDI 2 JUILLET 13H00 :
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C'est un bâillement ne provenant pas de moi qui fût la cause de mon réveil. J'ouvre les yeux et me trouve sur le torse de Georg, je soupire et regarde l'heure, qui m'affole. On est jeudi ! C'est le jour. Je me lève doucement, Georg me retient par les hanches, un sourire m'échappe, je me retourne et l'embrasse langoureusement.
Georg – T'es bien pressé. Tu compte allée où ?
Ely – Je... oui, je suis pressée. Tu peux allée déjeunée il n y a pas mes parents, seulement Gustav.
J'enfile vite fait un pantalon slim, mes converses et un t-shirt basique, l'endroit où je vais ne me plait guerre, et je n'est pas besoins d'être sur mon 31. Je prends mon sac, pars ré-embrassé le yeti qui se trouve dans mon lit, un sourire se trouve sur son visage. Il me crie un « A tout à l'heure mon amour. » Je ferme la porte et pars après avoir déposé un baiser sur le coin des lèvres de mon Gus'. (
Re-Play)Le chemin me parait long, et calme. Cet endroit ne devrait existé que pour les vrais, les horribles, les gens qui doivent y être, ma mère n'a vraiment pas lieu d'être enfermée H24 là dedans. Je montre ma carte et rentre en disant la personne que je désire voir... Ma mère apparaît, encore dans un état horrible.
Ma mère – Mon Ely, la semaine m'a parût si longue sans te voir. J'attendais Jeudi avec impatiente.
Ely – Moi aussi Maman, moi aussi. Ne perdons pas de temps, raconte-moi ta semaine. ( souriant )
Ma mère – Pas énormément de chose, je crois que je suis amoureuse Ely.
Ely – ( souriant ) Et tu dit que ce n'est rien ! ( riant ) C'est qui ? Comment s'appelle-t-il ?
Ma mère – Ely, sois discrète.
Ely – Personne ne nous entends.
Ma mère – Tu as raisons. ( souriant ) Il s'appelle Robert, il est magnifique !
Ely – ( riant ) Mais c'est génial !
Ma mère – Ne t'emballe pas Ely. On verra bien.
Ma mère continue de me raconter ses exploit à la couture, ou différent sortes d'atelier, et me promet encore une fois de tenir le coup et de ne plus se faire mal, ou ne plus vouloir quitter ce monde, de ne pas me laisser seule, de ne pas m'abandonner. Je lui apporte de nouveaux habits trouvés durant les soldes, ils lui iront comme un gant, le garde nous fait signe que l'ont doit se dire au revoir... C'est fou comme les 45minutes peuvent passées vite, une larme coulent, puis deux, un bisous, puis un câlin, un dernier signe de main et me voici sur le chemin, assise à l'arrêt de bus à laisser s'échapper une ou deux larmes. Je me bat, chaque jour, chaque heure, pour faire avancer ce procès, ma mère à été accusée de vendre de la drogue. C'est la vérité. Mais, il y a bien plus grave, penser à tous ces gosses qui se font salir par ces hommes sans morale, que l'ont fait sortir bien avant la peine exigés ! Ma mère n'est pas un monstre, je n'est pas honte de ma mère, ma mère est une sainte.
Georg – Ma Chérie, qu'est ce qu'il t'arrive ? Qu'est ce que tu fais à l'arrêt de bus, tu aurais dût m'appeler !
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Bonsoir, du moins pour moi. (:
Comment allez-vous ? Je suis bien de retour, et avant l'heure. J'espère que cela vous fait plaisirs. Et que ma nouvelle histoire ne vous décevra pas. La mise en marche, pour être prévenue reste toujours la même, pour les nouvelles, il te suffit de laissée un ou plusieurs commentaires - constructif serais parfait - sur le dernier chapitre mis en ligne. Les commentaires du genre "Trop bien ! Je veux la suite. " et en plus en languages SMS je les hais, mais n'est pas d'autres choix que de les accepter. Je ne demande pas un nombres de commentaires spécial mais plus on en as plus on est content n'est-ce pas ? Je ne sais pas quand est-ce que je posterais un autre chapitre, car mes vacances ont étaient prolongées au 24 août. Je n'aurais pas dû mettre mon premier chapitre en ligne, aujourd'hui, mais je n'ai vraiment pas résistée à revoir mes petites lectrices d'amour me laissées de jolies commentaires. Bonne vacances. Johanna. ♥
Ps : Vous avez certainement dû voir que l'écoute de musique à changer, vous n'écouterais plus une chanson pour tous le chapitre, mais défois plusieurs. Pour celui-ci vous devrez mettre pause à un moment de la chanson et la reprendre plus tard.